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Alexandra Sojfer : l’art du parapluie parisien

5 septembre 2026 18 min de lecture Mis a jour 10 septembre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • Alexandra Sojfer développe depuis 2002 une maison d’accessoires installée au 218, boulevard Saint-Germain, dans le 7e arrondissement de Paris.
  • Le lieu s’inscrit dans une histoire de commerce du parapluie remontant à 1834 ou 1835 selon les sources consultées.
  • Parapluies, ombrelles et cannes restent au centre d’un travail qui associe artisanat, matières choisies et personnalisation.
  • Le prix d’entrée communiqué dans la presse pour un parapluie de la maison se situait autour de 180 euros, ce qui le place loin du parapluie pliant de dépannage.
  • La maison étend aussi son univers à la maroquinerie, aux étoles, aux bijoux, aux vestes et aux objets décoratifs.

Alexandra Sojfer et le parapluie parisien du boulevard Saint-Germain

Un parapluie oublié dans un taxi ou retourné au premier coup de vent finit rarement regretté. C’est un objet pratique, souvent acheté vite, souvent remplacé vite. Chez Alexandra Sojfer, le rapport à l’accessoire de pluie prend une autre forme. Le parapluie n’est plus un tube métallique recouvert de polyester. Il devient une pièce visible, choisie pour accompagner une silhouette et durer au-delà d’une saison.

La maison est établie au 218, boulevard Saint-Germain, une adresse qui compte dans l’imaginaire de la mode parisienne. Le quartier mêle librairies, cafés, galeries et boutiques où l’objet doit tenir debout par sa présence. Un beau parapluie n’a pourtant rien à gagner à jouer les bibelots. Sa poignée doit rester agréable après vingt minutes de marche. Sa monture doit ouvrir sans accrocher. Son tissu doit sécher proprement et conserver sa tension.

Alexandra Sojfer y installe sa marque en 2002, dans un commerce plus ancien que la griffe elle-même. La boutique revendique une fondation en 1834. Certaines publications situent l’installation à cette adresse dès 1835. La continuité récente est plus nette. Madeleine Gély, aussi connue sous l’enseigne Madeleine Gély, y exerçait une activité de vente, fabrication et réparation de parapluies, ombrelles, parasols, cannes et gants jusqu’à la fin d’avril 2002. L’activité est reprise dès le 1er mai par Alexandra Sojfer.

Ce passage de relais compte parce qu’il évite la confusion habituelle entre une vieille adresse et une marque contemporaine. La boutique possède une histoire longue. Alexandra Sojfer apporte ensuite son propre vocabulaire esthétique, ses collections et sa manière de penser l’objet. La société exploitant aujourd’hui l’enseigne est créée en 2004. Elle devient ensuite AS by Alexandra Sojfer, tout en restant domiciliée boulevard Saint-Germain.

Dans une rue où le vêtement peut facilement devenir uniforme, cet accessoire agit comme une ponctuation. Une ombrelle claire, une poignée sculptée ou un tissu travaillé attire l’œil sans réclamer une tenue entière construite autour de lui. C’est le même principe qu’une belle monture de lunettes ou qu’une veste bien coupée. Le détail doit donner une ligne, pas voler toute la lumière. Un homme qui porte une veste Harrington bien choisie comprend vite ce rapport entre fonction, coupe nette et personnalité discrète.

La maison ne réduit pas le luxe à un logo répété sur une toile. Son territoire repose davantage sur la matière, sur le montage et sur la relation entre l’objet et la main. Cette approche demande du temps à observer. Une poignée trop lisse peut glisser. Une canne trop courte force le dos. Une monture trop légère peut paraître séduisante en rayon et décevoir dehors. Le design français sérieux commence là, dans les détails que personne ne photographie mais que l’utilisateur sent tout de suite.

Le parapluie parisien garde ainsi une fonction simple. Il protège de la pluie. Mais il porte aussi une certaine idée de la tenue urbaine, moins fragile qu’un effet de mode et plus personnelle qu’un accessoire jetable.

Détail d'un manche en bois et de la toile d'un parapluie artisanal
Illustration générée par intelligence artificielle.

Un savoir-faire de parapluie et de canne construit autour de la matière

Un parapluie de fabrication soignée se juge d’abord fermé. C’est contre-intuitif, mais c’est là que les défauts se voient. La toile doit s’enrouler sans faire un paquet informe. La dragonne doit être fixée franchement. Le manche ne doit pas tourner dans la main. Les baleines doivent se ranger sans résistance excessive. Quand ces points sont négligés, l’ouverture spectaculaire ne compense rien.

Les créations associées à Alexandra Sojfer ont été décrites comme cousues pièce par pièce, qu’il s’agisse de petites séries ou de pièces uniques numérotées. Les matières citées dans les présentations de la maison et dans la presse vont du tulle à l’organza de soie, avec des étoffes décoratives, du bois et divers revêtements. Ces matériaux changent totalement la présence de l’objet. Une toile mate absorbe la lumière. Une soie ou un organza la renvoie. Dans les deux cas, la tension du tissu reste déterminante.

La fabrication artisanale ne signifie pas qu’un objet peut ignorer les contraintes mécaniques. Un parapluie doit affronter les rafales, les trottoirs mouillés, les portes de café étroites et les séchages imparfaits à la maison. Les pièces les plus décoratives demandent même davantage d’attention qu’un modèle courant. Elles ne sont pas faites pour rester pliées humides dans une housse pendant deux jours. Après usage, il faut l’ouvrir partiellement, le laisser sécher à l’air libre et éviter une source de chaleur directe qui raidit certains tissus ou fragilise les colles.

Les matériaux choisis donnent une fonction autant qu’un style

Le travail des cannes prolonge cette logique. Le Figaro a cité des essences et matières comme l’amourette, le charme, l’ébène de Macassar et le bambou, auxquelles peuvent s’ajouter du cuir, du métal ou du cristal. Un pommeau n’est pas seulement décoratif. Il commande la prise en main. Une forme ronde convient à une main qui serre peu. Un pommeau plus large offre davantage d’appui. La hauteur doit être ajustée au porteur, faute de quoi l’objet devient un élément de pose au lieu d’un soutien crédible.

Type de pièce Point de fabrication à observer Usage cohérent Erreur fréquente
Parapluie droit Monture rigide, poignée stable, toile bien tendue Trajets urbains et tenue formelle Le laisser humide dans son fourreau
Ombrelle Tissu délicat et finition régulière Protection solaire et cérémonie La traiter comme un parapluie de métro
Canne Hauteur adaptée et pommeau confortable Appui ou accessoire de tenue Acheter uniquement selon l’apparence
Pièce sur mesure Choix précis de matière et de finition Usage particulier ou collection Imposer un décor sans penser à l’usage

La maison a aussi réalisé des demandes peu ordinaires. La presse évoquait en 2012 des parapluies et ombrelles conçus avec des matériaux précieux, ainsi qu’une commande pensée pour une artiste de cirque, avec un effet de flamme à l’ouverture. Voilà ce que permet une création artistique menée avec un atelier compétent. Ce n’est pas une fantaisie posée après coup. L’idée doit être intégrée dès la construction pour ne pas déséquilibrer la monture ni gêner l’ouverture.

« Un objet de pluie se reconnaît moins à sa couleur qu’à la façon dont il travaille quand le vent se lève. »

Cette exigence explique aussi pourquoi toutes les pièces ne conviennent pas à tous les usages. Un parapluie habillé en organza n’est pas le bon compagnon d’un quai de gare exposé aux bourrasques. Une canne richement ornée demande une manipulation plus prudente qu’un modèle utilitaire. Le vrai critère n’est pas de savoir si l’objet est beau sous une lumière de boutique. Il faut déterminer où, combien de fois et dans quelles conditions il sera réellement employé.

Le savoir-faire se mesure donc dans la justesse du montage et dans le choix du scénario d’usage. C’est moins spectaculaire qu’une campagne de mode, mais c’est ce qui sépare une belle pièce durable d’un décor qui fatigue vite.

Du parapluie de luxe aux accessoires de mode parisienne

Alexandra Sojfer ne se limite pas à l’univers du parapluie. La maison propose également des étoles, des sacs, des minaudières, des bijoux, des vestes et des ponchos. Cette extension paraît logique à condition de garder une ligne claire. Un atelier qui sait travailler les matières, les volumes et les poignées peut passer de la canne au sac. Il doit toutefois éviter de transformer son nom en catalogue sans cohérence.

La cohérence vient ici de l’accessoire pensé comme une présence. Une étole peut encadrer le visage. Une minaudière règle la main et la posture lors d’une soirée. Une veste donne l’ossature de la silhouette. Le parapluie, lui, crée une verticale dès qu’il est porté fermé. Ces éléments n’ont pas besoin d’être assortis dans la même couleur. C’est même souvent l’erreur qui rend une tenue trop appliquée. Mieux vaut choisir une matière qui dialogue avec une autre.

Un manche de bois sombre fonctionne avec une laine froide, un coton épais ou un cuir sobre. Une toile à motif réclame des vêtements plus calmes. Une ombrelle chargée de détails ne demande pas une accumulation de bijoux. La règle est simple. Une pièce expressive suffit dans une silhouette. Tout le reste doit la soutenir. Ce principe vaut autant pour une sortie habillée que pour une marche sous une pluie fine entre deux rendez-vous.

Le prix d’un parapluie Alexandra Sojfer doit être jugé sur l’usage

La presse mentionnait, il y a une dizaine d’années, un tarif débutant autour de 180 euros pour les parapluies de la maison. Ce montant donne un repère, pas une promesse de prix fixe en 2026. Les matériaux, la personnalisation, les séries limitées et les évolutions de collection font varier les montants. Un achat de ce niveau ne se décide pas sur une simple photographie. Il faut manipuler l’objet, vérifier sa taille, son équilibre et sa capacité à s’intégrer à votre usage réel.

Un modèle pliant acheté 25 euros peut suffire à quelqu’un qui prend rarement la pluie, voyage léger et accepte de le remplacer. Un parapluie droit de luxe répond à une autre attente. Il convient à une personne qui marche souvent, porte une tenue construite et apprécie un objet réparé ou conservé. Le surcoût n’a de sens que s’il correspond à cette fréquence. Acheter une pièce fragile et précieuse pour la laisser dans une armoire n’est pas une preuve de goût. C’est un mauvais emploi d’un bel objet.

La première erreur consiste à confondre poids et qualité. Un parapluie lourd n’est pas automatiquement solide. Une poignée massive peut fatiguer le poignet. Une grande toile peut être encombrante dans un restaurant ou une rame de métro. Pour choisir, tenez le modèle fermé avec le bras relâché. Puis ouvrez-le et vérifiez que le diamètre protège réellement vos épaules sans vous isoler du passage. Ce test de trente secondes en boutique évite une déception durable.

La seconde erreur touche au rangement. Beaucoup de parapluies abîmés l’ont été après l’averse, pas pendant. Une fois rentré, secouez l’excès d’eau dehors. Ouvrez l’accessoire loin d’un radiateur. Vérifiez que les plis sèchent avant de refermer la toile. Sur une pièce de luxe, ce geste prend cinq minutes et compte plus que le nom gravé sur le manche.

La mode parisienne se reconnaît rarement à l’accumulation. Elle s’appuie sur une coupe, une texture, une proportion. Un accessoire de pluie bien choisi suit la même discipline. Il accompagne le vêtement sans le déguiser, puis reste utile lorsque le ciel se gâte.

La transmission artisanale derrière la maison Alexandra Sojfer

L’histoire d’Alexandra Sojfer comporte deux fils qu’il faut distinguer. Le premier est celui de la boutique du boulevard Saint-Germain, dont l’ancienneté est rattachée aux années 1834 ou 1835. Le second relève d’une tradition familiale d’artisans. Selon des éléments publiés dans la presse, son grand-père, artisan hongrois arrivé en France durant la Première Guerre mondiale, a d’abord sculpté des accessoires avant de se consacrer aux cannes et aux pommeaux de parapluies. Cette activité familiale est notamment située autour de 1934.

Cette nuance évite de raconter une légende trop lisse. Une adresse ne transmet pas automatiquement un geste. Une famille d’artisans ne remplace pas non plus l’histoire commerciale d’un lieu. Ce qui donne du poids à la maison, c’est l’articulation des deux. D’un côté, un commerce parisien ancien consacré à la pluie, aux cannes et aux gants. De l’autre, une culture de la sculpture, du matériau et de la main.

Dans les métiers d’accessoires, le geste ne se résume pas à savoir coudre droit. Il faut comprendre l’ordre du montage. Sur un parapluie, la toile doit être répartie régulièrement sur les baleines. Une tension inégale produit des creux, gêne la fermeture et peut accélérer l’usure. Sur une canne, une poignée mal équilibrée fatigue la main. Sur une minaudière, une fermeture qui accroche ruine l’objet au moment même où il doit être discret.

Le luxe ne dispense jamais du contrôle technique

Le mot luxe est souvent employé comme un rideau. Il permet de parler de rêve sans examiner la fabrication. Dans un travail sérieux, il faut faire l’inverse. Regardez les coutures. Touchez les raccords entre la poignée et le manche. Ouvrez et refermez plusieurs fois. Observez si le tissu se place naturellement ou s’il réclame déjà d’être remis en ordre. Une finition n’est pas un détail décoratif. C’est la zone où l’objet supporte les répétitions.

Cette attention rejoint celle qu’exige un bon entretien de vêtement. Une pièce bien construite ne dispense pas de soin. Un manteau doit être brossé. Une veste doit être suspendue sur un cintre large. Un parapluie doit sécher avant rangement. L’objet ne devient pas fragile parce qu’il est haut de gamme. Il devient exigeant parce que ses matières et ses finitions méritent d’être respectées.

La société AS by Alexandra Sojfer a évolué juridiquement avec son activité. Créée en mars 2004 et immatriculée à Paris le 14 avril de la même année, elle était initialement constituée sous forme d’EURL. Elle devient une société par actions simplifiée à associé unique en septembre 2019, avec Alexandra Sojfer à sa présidence. En décembre 2019, la dénomination AS by Alexandra Sojfer accompagne un élargissement de l’objet social vers le conseil en mode et décoration, ainsi que la création d’objets d’aménagement intérieur.

Cette évolution ne signifie pas l’abandon de la spécialité historique. Elle montre plutôt comment un savoir-faire peut s’étendre sans perdre son point d’ancrage. En 2026, la société demeure active à la même adresse. Le boulevard Saint-Germain reste donc le lieu où l’histoire commerciale, le travail des accessoires et une vision plus large du design français se rencontrent encore.

La transmission artisanale n’est pas un slogan accroché à une vitrine. Elle se vérifie lorsque le détail reste juste après des années d’usage, de manipulation et de réparation possible.

Choisir et entretenir un accessoire de pluie de luxe sans l’abîmer

Un parapluie de luxe ne demande pas un cérémonial compliqué. Il demande de ne pas répéter les gestes qui l’abîment. Le premier consiste à l’ouvrir brutalement dans une foule. Le second consiste à le refermer trempé et à l’oublier au fond d’un sac. Le troisième est de tirer sur la toile au lieu de tenir le manche quand une baleine accroche. Ces erreurs ne viennent pas d’un manque de goût. Elles viennent d’habitudes prises avec des objets jetables.

Avant un achat, définissez d’abord votre usage. Pour des trajets quotidiens à pied, un modèle droit offre une meilleure protection et une silhouette plus stable. Pour une voiture, un bureau ou un voyage, un pliant peut être plus adapté, à condition que son mécanisme ne soit pas choisi au rabais. Pour une cérémonie, une ombrelle ou un modèle plus décoratif se justifie, mais il doit rester à l’écart des conditions météorologiques agressives.

Le choix se fait avec quelques vérifications simples. Elles prennent moins de deux minutes en boutique et évitent les achats dictés par la seule couleur.

  1. Ouvrez le parapluie lentement pour sentir si le coulisseau monte sans point dur ni frottement anormal.
  2. Regardez la toile à contre-jour afin de repérer une tension régulière entre toutes les baleines.
  3. Testez la poignée avec votre main habituelle pendant une trentaine de secondes, bras relâché.
  4. Refermez l’objet sans forcer et vérifiez que les plis reviennent naturellement autour du manche.
  5. Demandez les possibilités de réparation si une baleine, une sangle ou une poignée doit être remplacée.

Le dernier point mérite d’être posé clairement. Un objet coûteux qui ne peut pas être réparé n’est pas forcément un mauvais objet, mais il perd une partie de son intérêt face à un travail artisanal. La possibilité d’intervenir sur une toile, une monture ou une finition donne une autre durée à l’achat. Il faut demander ce qui peut être réparé, dans quelles conditions et avec quels délais. Une réponse vague doit alerter.

Le rangement après la pluie protège la toile et la monture

Au retour, ouvrez l’accessoire dans une entrée ou une salle de bain ventilée. Éloignez-le d’au moins un mètre d’un radiateur. Une chaleur trop forte accélère le séchage, mais elle peut aussi déformer certains matériaux, ternir une finition ou modifier la souplesse d’une toile. Laissez-le sécher le temps nécessaire. Sur un modèle très humide, comptez plusieurs heures plutôt qu’un passage rapide près d’une source de chaleur.

Une fois sec, vérifiez les plis avant de refermer. Replacez-les à la main, sans serrer la toile comme une corde. La sangle doit fermer l’ensemble sans tirer. Si vous constatez une baleine tordue, une déchirure ou un mécanisme qui accroche, cessez de forcer. Sur un objet de ce niveau, une réparation précoce coûte généralement moins qu’un dommage aggravé par plusieurs semaines d’utilisation.

Un parapluie choisi chez Alexandra Sojfer se comprend alors comme un objet d’usage, de collection ou de style selon le modèle retenu. Il ne convient pas forcément à celui qui cherche un accessoire anonyme, compact et remplaçable à bas prix. Il s’adresse à ceux qui accordent de l’importance à la matière, à la main et à la présence d’un objet dans une tenue.

Commencez par vérifier la tension de la toile et la prise en main avant de regarder le motif. Le reste suivra.

Où se trouve la boutique Alexandra Sojfer ?

La maison est installée au 218, boulevard Saint-Germain, dans le 7e arrondissement de Paris. Cette adresse accueille aussi le siège social de la société AS by Alexandra Sojfer.

Depuis quand Alexandra Sojfer développe-t-elle sa marque ?

Alexandra Sojfer crée son activité à Paris en 2002, en reprenant l’exploitation du commerce précédemment connu sous l’enseigne Madeleine Gély. La société AS by Alexandra Sojfer est créée en 2004.

Quel est le prix d’un parapluie Alexandra Sojfer ?

La presse évoquait un prix de départ autour de 180 euros pour certains modèles il y a une dizaine d’années. Les tarifs varient selon la collection, les matériaux, les finitions et la personnalisation.

Comment sécher un parapluie de luxe après une averse ?

Il faut l’ouvrir dans un espace ventilé, loin d’un radiateur, puis attendre que la toile soit sèche avant de la replier. Le rangement humide dans une housse est l’erreur qui abîme le plus rapidement le tissu et les finitions.